Ecoles françaises

Trois établissements du réseau AEFEsont implantés à Bamako :

Lycée français Liberté (établissement conventionné) : établissement à gestion associative accueillant 1 245 élèves du primaire au lycée (enseignement général), avec une communauté éducative de 90 enseignants et administratifs.

Groupe scolaire « Les Angelots » (école homologuée)  : établissement à gestion privée accueillant 653 élèves de la maternelle au collège, avec une communauté éducative de 39 enseignants et administratifs.

Ecole primaire privée « Les Lutins » (école homologuée) : établissement à gestion associative accueillant 407 élèves de la maternelle à l’école élémentaire, avec une communauté éducative de 21 enseignants et assistants.

A la rentrée 2014, les effectifs se répartissent comme suit :

(le pourcentage correspond au nombre d’élèves sur l’effectif total)
FrançaisNationauxEtrangers tiersRapport garçons/filles
Liberté 529 (42,49%) 509 (40,88%) 207 (16,62%) 630/615
Les Lutins 104 (25,55%) 261 (64,13%) 42 (10,32%) 223/184
Les Angelots 129 (19,75%) 413 (63,24%) 111 (17%) 322/331

L’offre éducative du réseau scolaire à programme français répond aux besoins d’une communauté française très différenciée. D’un côté des familles habitant la capitale dont une proportion non négligeable à haut revenu, de l’autre, des publics spécifiques échappant à l’offre de scolarisation actuelle :

  • Les jeunes français (souvent binationaux), principalement de la région de Kayes – mais cette situation pourrait aussi concerner des élèves de la capitale –, qui ne bénéficient d’aucune possibilité de scolarisation dans un établissement à programme français, que ce soit dans l’enseignement général ou dans une filière de formation technique ou professionnelle ;
  • Les élèves à besoins spécifiques de nationalité française habitant Bamako, dont les difficultés sont liées soit à un retard d’apprentissage soit à un handicap sensoriel, moteur ou cognitif.

Les trois établissements bamakois du réseau AEFE constituent un maillage de la capitale prenant en compte son étendue, la répartition de la population sur les deux rives du fleuve et les difficultés de transport urbain.

Les enjeux des prochaines années devront trouver une nécessaire réponse à la situation de ces publics insuffisamment scolarisés (ou parfois en situation de déscolarisation, ceci en contradiction avec l’obligation légale d’instruction jusqu’à 16 ans) et prendre en compte la tendance observée en 2014 (progression de l’ordre de 15 %).

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Dernière modification : 06/12/2016

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