
Cette rencontre qui s’inscrit dans le cadre de l’organisation d’un cycle de conférences présidé conjointement par le Comité d’Aide au Développement (CAD) et l’International Poverty Reduction Center in China (IPRCC) a pour objectif de promouvoir un partage d’expériences à propos de l’aide publique au développement (APD) s’est déroulée les 27 et 28 avril à Bamako. L’objectif politique est d’initier un dialogue entre les bailleurs traditionnels et la Chine sur son intervention en Afrique.

La conférence a porté sur deux thèmes :
L’ expérience de la Chine dans l’agriculture (y compris la sécurité alimentaire)
L’expérience chinoise en Afrique dans l’agriculture avec dans les deux cas une séance plénière suivie de trois ateliers.
Cette deuxième manifestation est centrée sur le rôle de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du développement rural en tant que vecteurs de croissance et de réduction de la pauvreté. Plus précisément, l’idée était de :
• faire le point sur les évolutions observées, les stratégies adoptées, les accomplissements réalisés et les défis rencontrés, en Chine et dans les pays africains, dans les domaines de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du développement rural, et s’interroger sur leur pertinence réciproque et les conséquences qui en découlent ;
• mettre en évidence le rôle essentiel de l’agriculture, de la sécurité alimentaire et du développement rural pour la croissance économique et la réduction de la pauvreté, en Chine et dans les pays africains ;
• analyser l’impact du commerce international, de l’investissement étranger et de l’aide au développement sur la croissance de la production agricole et le développement rural, en Chine et dans les pays africains ;
• examiner la contribution grandissante que l’engagement de la Chine apporte au développement agricole de l’Afrique, les retombées qui peuvent en découler pour la réduction de la pauvreté en Afrique, et les enseignements que les donneurs internationaux ont tirés de leur expérience dans ce domaine.

Cette conférence a réuni :
130 participants d’Europe, des Etats-Unis, de Chine (22) et d’Afrique (17), ainsi qu’une trentaine de participants résidant au Mali.
Plus de 35 contributions de chercheurs, politiques, responsables d’institutions régionales (CEDEAO)
Des représentants du monde des affaires africains (agro-industriels, responsables d’interprofessions) et des administrations.
Elle a été cofinancée par la France (AFD), la Belgique et les Pays Bas.
